Longtemps perçus comme une région de passage plutôt que de séjour, les Hauts-de-France confirment cet été leur montée en puissance touristique. Selon le baromètre de juillet 2026 publié par Hauts-de-France Tourisme, la fréquentation et les taux d’occupation des hébergements progressent nettement par rapport à l’an dernier, portés à la fois par la météo et par un engouement qui dépasse désormais le seul littoral.
Un été hors normes, du littoral à l’arrière-pays
Le mois de juillet 2026 affiche une hausse de fréquentation comprise entre 20 et 25 % selon les établissements, par rapport à juillet 2025. Fait notable, ce sont les hébergements situés en zone rurale qui enregistrent la plus forte progression du taux d’occupation, avec +5 points à 71 %, juste devant le littoral (+4 points, également à 71 %) et les villes (+3 points, à 72 %). Le tourisme régional ne se résume donc plus à la seule Côte d’Opale : la campagne picarde et l’arrière-pays profitent eux aussi de cette dynamique.
Des hébergements en résidence de tourisme et en camping très recherchés
Par type d’hébergement, les résidences de tourisme tirent particulièrement leur épingle du jeu, avec un taux d’occupation de 81 %, contre 69 % un an plus tôt, soit un bond de 12 points. Les campings suivent la même tendance positive, à 70 % d’occupation (+3 points sur un an). Cette progression confirme un mouvement déjà à l’œuvre depuis plusieurs saisons dans la région.
- Fréquentation de juillet 2026 en hausse de 20 à 25 % sur un an
- Occupation en zone rurale : 71 % (+5 points)
- Occupation sur le littoral : 71 % (+4 points)
- Résidences de tourisme : 81 % d’occupation (+12 points)
Une clientèle avant tout régionale, mais une part internationale qui pèse
Les touristes français représentent 79 % de la clientèle observée cet été, et parmi eux, plus d’un visiteur sur deux (51 %) réside déjà dans la région : le tourisme de proximité reste le premier moteur de fréquentation. La clientèle étrangère, qui pèse 21 % des visiteurs, est dominée par les Belges, suivis des Britanniques, des Allemands et des Néerlandais — une proximité géographique qui joue clairement en faveur de la région, comme elle peut aussi bénéficier à d’autres territoires côtiers tels que la Normandie.
Une dynamique installée dans la durée
Cette bonne saison 2026 s’inscrit dans la continuité d’une progression déjà amorcée : en 2025, la région avait enregistré un record de 23,3 millions de visiteurs et 16,5 millions de nuitées tous hébergements confondus (hôtels, campings, meublés, Gîtes de France), soit une hausse de 3,8 % par rapport à 2024. Sur la période 2022-2025, le nombre total de nuitées a progressé de 9 %, un rythme porté notamment par la clientèle internationale. Cette trajectoire s’inscrit dans le mouvement plus large observé dans l’actualité touristique nationale, où plusieurs régions moins traditionnellement associées aux vacances gagnent en attractivité.
Pourquoi cette progression compte pour l’économie régionale
Au-delà des chiffres, cette fréquentation en hausse a des retombées concrètes pour les Hauts-de-France : activité soutenue pour l’hôtellerie-restauration, emplois saisonniers dans les zones littorales et rurales, et diversification des revenus touristiques au-delà des seules stations balnéaires historiques. Pour les professionnels du secteur, la meilleure répartition géographique de la fréquentation, entre littoral, villes et campagne, constitue un signal encourageant pour la suite de la saison estivale.
Questions fréquentes
Quelle est la hausse de fréquentation touristique observée en juillet 2026 dans les Hauts-de-France ?
Le baromètre de Hauts-de-France Tourisme fait état d’une hausse comprise entre 20 et 25 % par rapport à juillet 2025, selon les établissements et leur situation géographique.
Quelles zones profitent le plus de cette hausse ?
Ce sont les hébergements en zone rurale qui enregistrent la plus forte progression du taux d’occupation (+5 points, à 71 %), devant le littoral (+4 points) et les villes (+3 points).
D’où viennent les touristes qui visitent la région ?
79 % des visiteurs sont français, dont la moitié originaires de la région elle-même. Les 21 % de clientèle étrangère sont en majorité belges, devant les Britanniques, les Allemands et les Néerlandais.
Sources
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale
